Pablo Neruda

Pablo Neruda

Son histoire :

Ecrivain et grand  poète chilien.  Il est né en 1904  à Parral, mort en 1973 à Santiago. Dés sa jeunesse, il mène de front une carrière littéraire et politique intense, voyage énormément et se retrouve souvent en exil   “ainsi toute ma vie, je suis allé, venu, changeant de vêtements et de planète ». En 1971, il reçoit le prix Nobel de littérature.

Les œuvres de Pablo Neruda, dont les plus connues :

  • El canto général
  • J’avoue que j’ai vécu
  • 20 poèmes d’amour et une chanson désespérée

Un des plus beaux poèmes de Pablo Neruda, à lire absolument !!!

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnuIl meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessésIl meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
Pablo Neruda

 

Pablo Neruda est une source inépuisable pour le voyageur globetrotteur. Ce poème en est le révélateur.

6 Commentaires

  1. Annick
    31 mars 2013 - 20 h 10 min | Permalien

    Ce poème, très joli par ailleurs, n’est absolument pas de Pablo Néruda, mais de Martha Medeiros,brésilienne.

    • Django
      16 janvier 2014 - 19 h 41 min | Permalien

      Il serait temps que vous corrigiez cette erreur. Ce poème n’a rien à faire sur la page de Pablo Neruda

  2. Petite Lune
    2 janvier 2017 - 17 h 37 min | Permalien

    Sauf que la Centaine d’amour et en l’occurrence ce poème a été écrit dans une 1ère publication en 1924 alors que cette femme est née en 1961 !!! Elle pensait sûrement que personne ne connaît L’Oeuvre de Pablo Neruda mais elle s’est bien trompée !!! Son ignorance est une insulte a la Littérature et a ce grand homme.

    • Chero
      3 janvier 2017 - 20 h 33 min | Permalien

      Bravo Petite L’une.
      Une erreur sur le net et tout le monde gobé et en plus ils soutiennent du haut de leur c…
      Personne ne vérifie et j’ai eu à découdre avec quelqu’un qui a pompe et diffusé cette supercherie.
      Évidemment personne ne vous a répondu, c’est dommage car avec vous ils ont appris quelque chose.
      Ne changez pas
      CM

  3. freland michele
    7 janvier 2017 - 15 h 14 min | Permalien

    Voici un extrait de l’article sur http://www.elcomerciodigital.com (en espagnol) appuyant la « Fondation Pablo Neruda » qui n’a de cesse d’opposer des démentis à Google, etc.

    ‘Muere lentamente’: Un falso Neruda

    que no para de crecer en internet

    Una poesía atribuída erróneamente al escritor chileno circula desde hace años por la red sin que nadie sea capaz de detener esa bola de nieve, hasta el punto de que, en España, son muchos los que han recibido esos versos como felicitación « on line » del nuevo año.

    Ce poème a été écrit par MARTHA MEDEIROS, poétesse brésilienne…

    En voici les premiers vers en version originale (donc en portugais) :

    « Morre lentamente quem nao troca de idéas, nao troca de discurso, evita as próprias contradiçoes.

    Morre lentamente quem vira escravo do hábito, repetindo todos os dias o mesmo trajeto… ».

  4. Dantinne
    7 septembre 2017 - 14 h 13 min | Permalien

    Les poèmes sont numérotés dans la Centaine d’amour, précisez lequel fut repris ! Ce sont des sonnets le txt « Il meurt lentement » ne s’y trouve pas. Ni dans 20 poèmes d’amour, et je relis tout le Canto General et je ne le trouve toujours pas. Il s’agit, je pense, d’une erreur d’attribution. Même si l’esprit de Neruda se retrouve dans le txt de Medeiros.

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