Cuenca – Riobamba – Banos : la belle montagne



carriole chariot cassee

Et nous revoilà sur le départ avec Olaf, Tom et Pif. La troupe se reforme avec plaisir pour des moments forcément bien sympathiques ! Une bonne petite descente de 15 km avant la douloureuse : 1 350m de dénivelé positif. Les montagnes russes s’intercalent avec des pauses régulières pour soulager nos estomacs, pourtant à la diète ! Pas facile…

 En fin de journée, nous trouvons rapidement un agréable petit hôtel où l’activité du jour est un cours de pâtisserie ! Des dizaines de gâteaux sous nos yeux, sans pouvoir y gouter, trop dur pour nos papilles et les 6 gourmands que nous sommes ! Nous nous rattrapons à la panaderia du coin, après notre habituel « pollo- frites ». Le lendemain était censé commencer par une vertigineuse descente mais  Dame nature à modifier le tracé rien que pour nous : des montées, encore des montées, toujours des montées !! Après un excellent pique-nique et une petite sieste, nous entamons une superbe descente (enfin !!!). Et paf, la roue de la carriole rend l’âme ! Impossible de réparer, impossible de rouler ! Nous voilà au bord d’une route peu fréquenté à faire du stop sans trop d’espoir. A ce moment-là, pleins d’idées noires défilent dans nos têtes : pourrons nous encore rouler avec la carriole ? Finalement, un énorme camion nous embarque pour Riobamba. Nous guettons nos amis Belges pour les avertir de nos mésaventures et filons un peu trop rapidement à notre gout, vers la grande ville de Riobamba. Nos chauffeurs du jour nous déposent à l’entrée de la ville et nous cherchons désespérément un garage pour faire réparer la carriole. Au bout de quelques heures et un mécano-soudeur extra, nous voilà repartis pour le centre à la recherche d’un hébergement ! Il semblerait que la roue tienne malgré l’ampleur de la casse. Nous attendons Pif, Olaf et Tom pour la dernière ascension ensemble : le Chimborazo (voir article sur leur site). Les filles doivent accompagner les garçons jusqu’au premier camp de base à 4 800m mais le petit ventre de Tessa en a décidé  autrement. Diarrhées et fièvre obligent maman à ouvrir pour la première fois la trousse à pharmacie. Journée dessins animés, coloriage et sitting aux toilettes mais toujours avec le sourire ! Nous avons la chance d’avoir une petite fille extra !

Ensuite, nous enchainons une traversée au pied du volcan Tunga. Mélange lunaire et végétation luxuriante, les paysages ne ressemblent à aucun autre. Mais, au bout de 20 km, la roue de la carriole casse à nouveau dans un virage. Heureusement, pas de voiture à ce moment précis. La soudure n’a pas tenu. Comment va-t-on faire pour la suite du voyage ? C’est la deuxième grosse avarie sur notre équipement vélo, les deux sur la carriole. Cédric accompagne les belges sur cette superbe route tourmentée par l’activité du volcan encore très actif. La fumée pointe son nez au milieu des nuages. Au milieu de journée, les cyclistes rejoignent Tessa et Carole, déjà arrivées à Banos. Va-t-on pouvoir réparer la carriole ?  Quelle suite donner à notre voyage si aucune solution n’est trouvée ?

Les plus : des fraises, des glaces et des pizzas excellentes

Les moins : maladie de Tessa, la carriole

Anecdote du moment :

La carriole étant fragilisé, il faut réduire considérablement son poids, dur dur pour maman de faire le tri…

Tessa «  j’aime quand tu me racontes l’histoire de quand tu m’as construite ! » Ah bon, et c’est quoi cette histoire ?

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